Ce qui coinçait
Un studio accumule plus vite qu'il ne range. Chaque chantier photographié laisse des fichiers bruts, des versions retouchées et des livraisons client, trois états de la même image, souvent sur trois supports différents.
La photographie d'architecture produit des fichiers que la bureautique ne connaît pas. Le vrai risque n'est pas la panne : c'est le jour où on cherche une image de l'an dernier et qu'on ne la retrouve pas.